De Wolfgang à Miles

23 juillet 2017   à 18H00
THIERS, Eglise Saint-Genès

CONCERT DECALE AU DIMANCHE 23 JUILLET A 18H00 EGLISE SAINT GENES DE THIERS

Le Quatuor Ebène nous propose un programme a la fois somptueux et éclectique qui réunira Mozart, Debussy et des grands noms du jazz...

Pierre Colombet : violon
Gabriel Le Magadure : violon
Adrien Boisseau : alto
Raphaël Merlin : violoncelle

Programme :
Wolfgang Amadeus MOZART: quatuor n° 15 K 421
Claude DEBUSSY : quatuor
Jazz : compositions de Miles DAVIS, Victor YOUNG, Joe ZAWINUL …

Réservations clôturées

CONCERT REPORTE AU DIMANCHE 23 JUILLET A 18H

EGLISE SAINT GENES DE THIERS

 

Le Quatuor Ebène a rejoint en 2007 le cercle des artistes soutenus par la très exigeante Fondation Borletti-Buitoni et, en 2006, le prestigieux cycle New Generation Artists de la BBC. En 2004, il est le premier quatuor français à remporter le 1er prix du concours international ARD à Munich, le prix du Public, le prix de meilleure interprétation et celui de la Fondation Karl Klinger.

En 2003, le Quatuor Ebène est la grande révélation du concours international de Bordeaux où il obtient le 2ème prix ex æquo (1er prix non attribué) et le prix SACEM pour la meilleure interprétation d’une œuvre contemporaine.

Constitué en 1999 par quatre élèves du CNR de Boulogne-Billancourt, le Quatuor Ebène a reçu l’enseignement du Quatuor Ysaÿe au Conservatoire National Supérieur de Paris avant d’entrer dans la classe de Gábor Takács-Nagy au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève. Par la suite, il a travaillé avec différents maîtres (Pierre-Laurent Aimard à Paris, Eberhardt Feldz à Berlin ainsi que le compositeur Gyorgy Kurtag).

 

Le Quatuor est aujourd’hui invité dans les plus grandes salles du monde : Berlin, Londres, Amsterdam, Zürich, Washington, New York, Paris. Deux disques, consacrés à Haydn et Bartok, sont parus avec succès chez Mirare, avant que le quatuor ne signe en exclusivité chez Virgin Classics : un premier album Debussy-Fauré-Ravel, suivi d’un album Brahms. « Fiction », disque jazz-pop est paru à l’automne 2010, puis en live-DVD à l’automne 2011, en même temps qu’un album Mozart (Choc Classica). Les deux quintettes de Fauré avec Eric Le Sage (Alpha) a été diapason d’or de l’année 2012. Est paru début 2013 un disque consacré à Felix et Fanny Mendelssohn (diapason d’or).

Lieu du concert

THIERS, Eglise Saint-Genès

Collégiale Saint-Genès
La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval.
Elle est au cœur du premier noyau féodal. Du castrum construit sur la ville haute à partir du XIème siècle, il ne reste des fortifications que quelques tours.
Des origines au début de l’an mille Saint-Genès fut martyrisé au IIIème siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer.
D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIème siècle. Devant la renommée de la découverte, Saint-Avit, évêque de Clermont, décide la construction d’une église en 575.
Elle sera détruite par la suite.
En 1016, Guy II, vicomte de Thiers, restaura l’église actuelle et la dota d’un chapitre de chanoines à qui il donne de nombreux biens. Les chanoines lèveront l’impôt jusqu’à la Révolution. Il ne reste de la « clôtra » que quelques baies ajourées jouxtant le bras sud du transept. L’éclat de la collégiale sera augmenté par l’apport de reliques de Saint-Genès d’Arles.

Depuis l’extérieur il est difficile de présager du style roman de l’église. Des chapelles gothiques, édifiées par de riches notables ou des confréries, ont été adjointes aux bas-côtés aux XVIème XVIIème siècles. Elles témoignent de l’expansion économique de la ville. Le clocher quant à lui se trouvait sur la croisée du transept est fut abattu semble t-il par les huguenots en 1568.
La Révolution n’endommagea pas l’édifice. La façade occidentale, entièrement remaniée au XIXème siècle, remplace un porche sous voûte.
L’église orientée, construite principalement en arkose, possède un plan basilical. La coupole octogonale sur trompes de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. L’arc diaphragme en plein
cintre sépare le cœur d’une nef de trois travées percée de baies. Large de 9,30 mètres, le voûtement en berceau du vaisseau central aurait été hasardeux. Ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’une voûte gothique remplace le toit en bois. L’abside du chœur, voutée en cul de four, porte la peinture murale du Christ Pantocrator.
La majorité des chapiteaux romans sont une déclinaison stylistique de feuillages et de palmettes.

Source et photo: Office de Tourisme de Thiers Communauté

THIERS, Eglise Saint-Genès