GRAND CONCERT SYMPHONIQUE 2026
Une affiche de rêve réunissant Laurent KORCIA et Julie SEVILLA-FRAYSSE dans le double concerto de Brahms accompagné par l'Orchestre Musica sous la direction de François Bernard...
Orchestre Musica sous la direction de François BERNARD
Solistes internationaux : Laurent KORCIA et Julie SEVILLA-FRAYSSE
Programme :
Johannes BRAHMS Double concerto pour violon et violoncelle
Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKY Symphonie n°5
La symphonie n°5 de Tchaïkovski est une œuvre sublime en 5 mouvements qui se répondent et nous transportent dans des univers très contrastés. Chaque mouvement révèle les états d’âme du compositeur. L’œuvre est marquée par un thème qui revient à chaque mouvement, comme une présence inexorable qui est souvent identifié à la « providence ». L’œuvre commence en mineur pour finir dans la lumière d’une tonalité majeure.
Le double concerto de Brahms est sa dernière pièce symphonique. Cette œuvre est considérée comme l’une des ses partitions les plus abouties du compositeur. Les formes de concerto à plusieurs solistes sont assez rares, celle-ci a en plus l’originalité que les solistes s’opposent à l’orchestre. Elle sera jouée par Laurent Korcia et Julie Sevilla-Fraysse. L’un a une carrière internationale des plus exceptionnelles, violoniste à la fois sensible et virtuose, l’autre, éclectique et virtuose également est une des violoncelliste les plus demandée aujourd’hui sur la scène internationale. Les deux ont noué une forte complicité jouant ensemble très régulièrement ensemble en duo et en trio avec la harpiste Anja Linder.
Lieu du concert
THIERS, Eglise Saint-Genès
Collégiale Saint-Genès
La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval.
Elle est au cœur du premier noyau féodal. Du castrum construit sur la ville haute à partir du XIème siècle, il ne reste des fortifications que quelques tours.
Des origines au début de l’an mille Saint-Genès fut martyrisé au IIIème siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer.
D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIème siècle. Devant la renommée de la découverte, Saint-Avit, évêque de Clermont, décide la construction d’une église en 575.
Elle sera détruite par la suite.
En 1016, Guy II, vicomte de Thiers, restaura l’église actuelle et la dota d’un chapitre de chanoines à qui il donne de nombreux biens. Les chanoines lèveront l’impôt jusqu’à la Révolution. Il ne reste de la « clôtra » que quelques baies ajourées jouxtant le bras sud du transept. L’éclat de la collégiale sera augmenté par l’apport de reliques de Saint-Genès d’Arles.
Depuis l’extérieur il est difficile de présager du style roman de l’église. Des chapelles gothiques, édifiées par de riches notables ou des confréries, ont été adjointes aux bas-côtés aux XVIème XVIIème siècles. Elles témoignent de l’expansion économique de la ville. Le clocher quant à lui se trouvait sur la croisée du transept est fut abattu semble t-il par les huguenots en 1568.
La Révolution n’endommagea pas l’édifice. La façade occidentale, entièrement remaniée au XIXème siècle, remplace un porche sous voûte.
L’église orientée, construite principalement en arkose, possède un plan basilical. La coupole octogonale sur trompes de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. L’arc diaphragme en plein
cintre sépare le cœur d’une nef de trois travées percée de baies. Large de 9,30 mètres, le voûtement en berceau du vaisseau central aurait été hasardeux. Ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’une voûte gothique remplace le toit en bois. L’abside du chœur, voutée en cul de four, porte la peinture murale du Christ Pantocrator.
La majorité des chapiteaux romans sont une déclinaison stylistique de feuillages et de palmettes.
Source et photo: Office de Tourisme de Thiers Communauté