Vers la lumière
Un récital exceptionnel sous les doigts de l'immense pianiste international Abdel Rahman El Bacha...
Abdel Rhaman el Bacha, piano
Jean-Sébastien BACH : Variations Goldberg
Frédéric CHOPIN : Deux Polonaises Op 26 ; Quatre Mazurkas Op 24 ; Deux Nocturnes Op 32 ; Impromptu en la bémol majeur Op 29 ; 1ère Ballade, en sol mineur Op 23
Né à Beyrouth dans une famille de musiciens, Abdel Rahman El Bacha commence à étudier le piano en 1967 avec Zvart Sarkissian, une élève de Marguerite Long et Jacques Février. À 10 ans, il donne son premier concert avec orchestre. En 1973, Claudio Arrau lui prédit une grande carrière et en 1974, la France, l’Union Soviétique et l’Angleterre lui offrent une bourse d’études. Il choisit la France par affinité culturelle et entre au Conservatoire National de Musique de Paris, dans la classe de Pierre Sancan, où il obtient quatre Premiers Prix (piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint).
Depuis l’éclatante révélation de son talent au Concours Reine Elisabeth de Belgique à 19 ans qu’il remporte à l’unanimité, il se produit dans les plus prestigieuses salles d’Europe et du monde. Du Mozarteum de Salzbourg au Théâtre des Champs Elysées à Paris, du Concertgebouw d’Amsterdam à la Herkulessaal de Munich, il joue en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre de la Gulbenkian Lisbonne, le NHK Tokyo, l’Orchestre de la Suisse Romande….
Sa discographie est importante : Abdel Rahman El Bacha reçoit en 1983, de la part de Mme Sergueï Prokofiev en personne, le Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les premières œuvres de Prokofiev parues chez Forlane. Pour ce même label, il grave des concertos de Bach, les concertos de Ravel, des œuvres de Schumann, Ravel, Schubert et Rachmaninov.
Lieu du concert
COURPIERE, Espace Jean Couzon
Au Moyen-âge, la ville de Courpière était close et entourée de remparts. Le boulevard Vercingétorix actuel est formé de la ceinture des anciens fossés. Cinq portes donnaient entrée dans la ville.
Aujourd'hui, la tour de Las Donnas et les jambages des portes témoignent de ce passé.
Proche de l'église, la maison la plus connue et aussi la plus intéressante est, sans doute, la Maison Aymard : demeure de commerçant du XIVe siècle à colombage et à toiture assez pointue. Les Lucarnes du toit méritent que l'on s'y attarde. De très beaux personnages encadrent ces ouvertures.
Détail de l'encorbellement : le corbeau de bois repose sur une console de pierre encastrée dans le mur.
Texte: Office de tourisme de Courpière