VAGABONDAGES
Trio Zadig
Boris BORGOLOTTO : violon
Marc GIRARD GARCIA : violoncelle
Ian BARBER : piano
JOSEPH HAYDN : Trio Hob. XV 25 (n°39) in G Major “Gypsy”
LEONARD BERNSTEIN : « A West Side Story Fantasy » (arr. Bruno Fontaine)
ANTONIN DVORAK : Trio op 90 n°4 « Dumky » en do mineur
Récompensé par onze prix internationaux, le Trio Zadig captive le public par sa virtuosité, son élégance, et son enthou-siasme irrésistible. C’est dans l’amitié que le Trio Zadig puise toute sa force et son authenticité. Boris Borgolotto et Marc Girard Garcia, véritables amis d’enfance, ont étudié ensemble au Conservatoire National Supérieur de Paris, puis à l’Uni-versité de Musique de Vienne. De retour en France, leur route croise celle d’Ian Barber, pianiste américain issu de la classe d’André Watts à l’Université d’Indiana. Entre eux, le courant passe immédiatement, et ils décident d’unir leurs talents pour fonder le Trio Zadig. Le nom du trio a été choisi d’après le personnage éponyme de Voltaire : Zadig (de l’Hé-breu « le juste » et de l’Arabe « le vrai »).
Le Trio Zadig sort en mars 2019 son premier album « Something in Between » (ffff Télérama) en hommage à ses racines franco-américaines, en collaboration avec Benjamin Attahir et Bruno Fontaine. L’ensemble continue également de s’im-pliquer dans des projets à portée humanitaire et sociale, notamment en donnant des concerts dans des écoles et des centres de rétention.
Plein de fraîcheur et d’audace, le Trio Zadig redonne de la vitalité au répertoire du trio, de Haydn aux compositeurs de notre temps. La profondeur et la sincérité de son interprétation, son jeu tantôt poétique ou éclatant, en font l’auteur de prestations remarquées. Tout comme le héros de Voltaire, la vie du Trio Zadig s’annonce longue et pleine d’aventures.
Lieu du concert
COURPIERE, Espace Jean Couzon
Au Moyen-âge, la ville de Courpière était close et entourée de remparts. Le boulevard Vercingétorix actuel est formé de la ceinture des anciens fossés. Cinq portes donnaient entrée dans la ville.
Aujourd'hui, la tour de Las Donnas et les jambages des portes témoignent de ce passé.
Proche de l'église, la maison la plus connue et aussi la plus intéressante est, sans doute, la Maison Aymard : demeure de commerçant du XIVe siècle à colombage et à toiture assez pointue. Les Lucarnes du toit méritent que l'on s'y attarde. De très beaux personnages encadrent ces ouvertures.
Détail de l'encorbellement : le corbeau de bois repose sur une console de pierre encastrée dans le mur.
Texte: Office de tourisme de Courpière