NEUF
Félicien BRUT : accordéon
QUATUOR HERMES : Omer BOUCHEZ, Elise LIU : violon, Lou YUNG-HSIN CHANG : alto, Yan LEVIONNOIS : violoncelle
et Edouard MACAREZ : contrebasse
Programme : Compositions d’après des chefs d’oeuvre de Ludwig van BEETHOVEN
SUITE AUX ANNONCES PRESIDENTIELLES LE PASS SANITAIRE OU TEST PCR ou ANTIGENIQUE NEGATIF DE MOINS DE 48H EST OBLIGATOIRE À PARTIR DU 21 JUILLET
MERCI DE VOUS MUNIR D'UNE PIECE D'IDENTITE
Neuf portraits en couleur et en relief du maître viennois ! Ce projet est une aventure musicale initiée autour de Beethoven dans laquelle l'accordéoniste Félicien Brut s'est engagé avec une passion totale. il a réuni autour de lui l'excellent Quatuor Hermès et le contrebassiste Edouard Macarez pour un voyage dans des variations sur Beethoven revues par 9 compositeurs inspirés. Programme créé à la Folle Journée de Nantes 2020.
Corentin Apparailly
Depuis les Ombres
d’après la Sonate « Au Clair de Lune »
Stéphane Delplace
L’Odieuse Fugue
d’après la Symphonie nº 9
Domi Emorine
Tempête au Balajo
d’après la Sonate « La Tempête »
Thomas Enhco
Après l’Orage
d’après la Sonate opus 111
Cyrille Lehn
Tarentelle à Kreutzer
d’après la Sonate « À Kreutzer »
Patrice d’Ollone
Réconciliation
d’après la Symphonie nº 6
Thibault Perrine
In Memoriam
d’après la Symphonie nº 7
Fabien Waksman
Carcere Oscura
d’après la Symphonie nº 5
Jean-François Zygel
Il est là
d’après plusieurs grands thèmes
Concert en partenariat avec Les rencontres Arioso dans le cadre du Festival Les nuits classiques de Thiers http://rencontres-arioso.fr
Lieu du concert
THIERS, Eglise Saint-Genès
Collégiale Saint-Genès
La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval.
Elle est au cœur du premier noyau féodal. Du castrum construit sur la ville haute à partir du XIème siècle, il ne reste des fortifications que quelques tours.
Des origines au début de l’an mille Saint-Genès fut martyrisé au IIIème siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer.
D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIème siècle. Devant la renommée de la découverte, Saint-Avit, évêque de Clermont, décide la construction d’une église en 575.
Elle sera détruite par la suite.
En 1016, Guy II, vicomte de Thiers, restaura l’église actuelle et la dota d’un chapitre de chanoines à qui il donne de nombreux biens. Les chanoines lèveront l’impôt jusqu’à la Révolution. Il ne reste de la « clôtra » que quelques baies ajourées jouxtant le bras sud du transept. L’éclat de la collégiale sera augmenté par l’apport de reliques de Saint-Genès d’Arles.
Depuis l’extérieur il est difficile de présager du style roman de l’église. Des chapelles gothiques, édifiées par de riches notables ou des confréries, ont été adjointes aux bas-côtés aux XVIème XVIIème siècles. Elles témoignent de l’expansion économique de la ville. Le clocher quant à lui se trouvait sur la croisée du transept est fut abattu semble t-il par les huguenots en 1568.
La Révolution n’endommagea pas l’édifice. La façade occidentale, entièrement remaniée au XIXème siècle, remplace un porche sous voûte.
L’église orientée, construite principalement en arkose, possède un plan basilical. La coupole octogonale sur trompes de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. L’arc diaphragme en plein
cintre sépare le cœur d’une nef de trois travées percée de baies. Large de 9,30 mètres, le voûtement en berceau du vaisseau central aurait été hasardeux. Ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’une voûte gothique remplace le toit en bois. L’abside du chœur, voutée en cul de four, porte la peinture murale du Christ Pantocrator.
La majorité des chapiteaux romans sont une déclinaison stylistique de feuillages et de palmettes.
Source et photo: Office de Tourisme de Thiers Communauté