Du classique au jazz
François SALQUE : violoncelle
Vincent PEIRANI : accordéon
Un duo de solistes internationaux exceptionnels
Œuvres de Vincent PEIRANI, Stéphane GRAPPELLI, Astor PIAZZOLLA, Michel PORTAL, Robert SCHUMANN…
« Une langue nouvelle s’invente : rayonnante, provocatrice, déchirante ou jubilatoire ! » Sud-Ouest
Vincent Peirani : Prix Django Reinhardt 2013, Victoire du jazz 2014 et 2015
Du classique, ils ont cultivé le panache et la rigueur, des musiques du monde ils ont nourri leur imaginaire, du jazz ils ont développé l'envoûtement des rythmes et des palettes sonores !
Ces deux artistes d'exception nous invitent au voyage dans le monde des musiques écrites ou improvisées et projettent des éclairages nouveaux sur le répertoire savant, les thèmes traditionnels d'Europe centrale, le tango et le jazz pour créer un langage original et jubilatoire.
Couronné aux Victoires du jazz en 2014 et en 2015, élu « Artiste de l'année » par la revue Jazzman, Vincent Peirani est l'artiste que tout le monde s'arrache. Sa vision musicale cosmopolite et décomplexée, son sens inoui des croisements et des couleurs, lui permettent d'apporter des touches magiques. Quant à François Salque, plusieurs fois couronné par les Victoires de la musique, récompensé par les plus hautes distinctions des critiques - Diapason d’or de l’année, Chocs du Monde de la musique, Chocs de Classica, Prix de l'Académie Charles Cros, Palme d'Or de la BBC…, il fait aujourd'hui référence. Sa sensibilité, sa virtuosité époustouflante et son charisme l'ont conduit dans plus de 60 pays et en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique.
Lieu du concert
COURPIERE, Espace Jean Couzon
Au Moyen-âge, la ville de Courpière était close et entourée de remparts. Le boulevard Vercingétorix actuel est formé de la ceinture des anciens fossés. Cinq portes donnaient entrée dans la ville.
Aujourd'hui, la tour de Las Donnas et les jambages des portes témoignent de ce passé.
Proche de l'église, la maison la plus connue et aussi la plus intéressante est, sans doute, la Maison Aymard : demeure de commerçant du XIVe siècle à colombage et à toiture assez pointue. Les Lucarnes du toit méritent que l'on s'y attarde. De très beaux personnages encadrent ces ouvertures.
Détail de l'encorbellement : le corbeau de bois repose sur une console de pierre encastrée dans le mur.
Texte: Office de tourisme de Courpière