CONCERT SYMPHONIQUE 2024

05/05/2024   18H00
THIERS, Eglise Saint-Genès

UN CONCERT SYMPHONIQUE AVEC LA SYMPHONIE DE POCHE, ENSEMBLE D'EXCEPTION QUI JOUE SUR LES PLUS GRANDES SCENES

Réservations clôturées

"Les interprètes sont tous des « pointures » et les arrangements – signés par leur chef, Nicolas Simon, ou par le jeune contrebassiste Lucas Henri – sont des bijoux d’orchestration."

Le Monde

 

 

Transatlantic Rhapsódy

avec la violoniste Deborah Nemtanu

 

Déborah Nemtanu, violon alto et chant
LA SYMPHONIE DE POCHE
sous la direction de LEO WARYNSKI
Arr. Robin Melchior & Lucas Henri

 

Sarasate et Ravel sont basques. Ravel et Gershwin s'admirent, se rencontrent. Gershwin et Bartók se manquent de peu à New-York. Si le premier y nait, le second y meurt. Lucas Henri est passionné par la musique américaine sous toutes ses formes, par son histoire, par la musique de Maurice Ravel. 
Tous ces artistes partagent une histoire avec cet océan qui relie ancien et nouveau continent. Tous dialoguent, chantent leur culture, à voix nue ou à travers celle du violon.
Ils tissent leurs airs, les rapiècent tel le rhapsode originel, celui qui coud ensemble les ôdes (du grec rhaptein: attacher ou ajuster en cousant / ôdê : chant)

 

CHABRIER
España

Béla BARTÓK
Rhapsodie pour violon n°1  — 1928-1929

George GERSHWIN
Un américain à paris

Maurice RAVEL
Blues (2ème mouvement de la sonate pour violon et piano) —1923

Lucas HENRI
Un bougnat sur broadway (Rhapsodie sur des thèmes de Gershwin) — 2019 

Pablo de SARASATE
Les airs bohémiens, op. 20 — 1878

 

Lieu du concert

THIERS, Eglise Saint-Genès

Collégiale Saint-Genès
La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval.
Elle est au cœur du premier noyau féodal. Du castrum construit sur la ville haute à partir du XIème siècle, il ne reste des fortifications que quelques tours.
Des origines au début de l’an mille Saint-Genès fut martyrisé au IIIème siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer.
D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIème siècle. Devant la renommée de la découverte, Saint-Avit, évêque de Clermont, décide la construction d’une église en 575.
Elle sera détruite par la suite.
En 1016, Guy II, vicomte de Thiers, restaura l’église actuelle et la dota d’un chapitre de chanoines à qui il donne de nombreux biens. Les chanoines lèveront l’impôt jusqu’à la Révolution. Il ne reste de la « clôtra » que quelques baies ajourées jouxtant le bras sud du transept. L’éclat de la collégiale sera augmenté par l’apport de reliques de Saint-Genès d’Arles.

Depuis l’extérieur il est difficile de présager du style roman de l’église. Des chapelles gothiques, édifiées par de riches notables ou des confréries, ont été adjointes aux bas-côtés aux XVIème XVIIème siècles. Elles témoignent de l’expansion économique de la ville. Le clocher quant à lui se trouvait sur la croisée du transept est fut abattu semble t-il par les huguenots en 1568.
La Révolution n’endommagea pas l’édifice. La façade occidentale, entièrement remaniée au XIXème siècle, remplace un porche sous voûte.
L’église orientée, construite principalement en arkose, possède un plan basilical. La coupole octogonale sur trompes de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. L’arc diaphragme en plein
cintre sépare le cœur d’une nef de trois travées percée de baies. Large de 9,30 mètres, le voûtement en berceau du vaisseau central aurait été hasardeux. Ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’une voûte gothique remplace le toit en bois. L’abside du chœur, voutée en cul de four, porte la peinture murale du Christ Pantocrator.
La majorité des chapiteaux romans sont une déclinaison stylistique de feuillages et de palmettes.

Source et photo: Office de Tourisme de Thiers Communauté

THIERS, Eglise Saint-Genès