BOUQUET DE DANSES
Venez avec nous fêter la nouvelle année dans le cadre somptueux de l'Eglise Saint-Genès de de Thiers.
La ville de Thiers en partenariat avec les Concerts de Vollore vous convie à une fin de soirée festive et musicale de haut vol.
BOUQUET DE DANSES:
David Haroutunian (violon), Armance Quéro (Violoncelle) et Pierre Cussac (Accordéon)
Né en 1978, David Haroutunian est d’abord formé par son père, violoniste professionnel, disciple de Léonid Kogan. Il a étudié ensuite à l’école de musique spécialisée Tchaïkovski, dont il sort en 1995 avec les distinctions honorifiques.
Armance Quéro a sorti à l’automne 2017 son premier disque en solo avec le pianiste Joseph Birnbaum intitulé «Jeux à la française» chez Etcetera records. Elle a bénéficié pour cela de l’aide boursière de la Fondation Safran 2015 et de la Fondation de France 2014.
Pierre Cussac, après une formation au CNSMD de Paris et à l’Université Paris IV Sorbonne, développe un langage aux influences multiples – musiques classiques, traditionnelles, jazz – où l’improvisation tient une place essentielle.
Programme :
1ère partie, autour des classiques : de la « danse des sauvages » de Rameau à Bach en passant par Couperin.
2ème partie, d’Est en Ouest : fantaisie roumaine, airs slaves, tango.
3ème partie, en France : de Stéphane Grappelli au bal musette
GRATUIT
Lieu du concert
THIERS, Eglise Saint-Genès
Collégiale Saint-Genès
La collégiale romane Saint-Genès est bâtie sur l’éperon rocheux qu’occupe le quartier médiéval.
Elle est au cœur du premier noyau féodal. Du castrum construit sur la ville haute à partir du XIème siècle, il ne reste des fortifications que quelques tours.
Des origines au début de l’an mille Saint-Genès fut martyrisé au IIIème siècle sur un rocher surplombant le Creux de l’Enfer.
D’après Grégoire de Tours et grâce à un miracle, on ne retrouva trace de la sépulture du martyr qu’au VIème siècle. Devant la renommée de la découverte, Saint-Avit, évêque de Clermont, décide la construction d’une église en 575.
Elle sera détruite par la suite.
En 1016, Guy II, vicomte de Thiers, restaura l’église actuelle et la dota d’un chapitre de chanoines à qui il donne de nombreux biens. Les chanoines lèveront l’impôt jusqu’à la Révolution. Il ne reste de la « clôtra » que quelques baies ajourées jouxtant le bras sud du transept. L’éclat de la collégiale sera augmenté par l’apport de reliques de Saint-Genès d’Arles.
Depuis l’extérieur il est difficile de présager du style roman de l’église. Des chapelles gothiques, édifiées par de riches notables ou des confréries, ont été adjointes aux bas-côtés aux XVIème XVIIème siècles. Elles témoignent de l’expansion économique de la ville. Le clocher quant à lui se trouvait sur la croisée du transept est fut abattu semble t-il par les huguenots en 1568.
La Révolution n’endommagea pas l’édifice. La façade occidentale, entièrement remaniée au XIXème siècle, remplace un porche sous voûte.
L’église orientée, construite principalement en arkose, possède un plan basilical. La coupole octogonale sur trompes de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. L’arc diaphragme en plein
cintre sépare le cœur d’une nef de trois travées percée de baies. Large de 9,30 mètres, le voûtement en berceau du vaisseau central aurait été hasardeux. Ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’une voûte gothique remplace le toit en bois. L’abside du chœur, voutée en cul de four, porte la peinture murale du Christ Pantocrator.
La majorité des chapiteaux romans sont une déclinaison stylistique de feuillages et de palmettes.
Source et photo: Office de Tourisme de Thiers Communauté